lundi 15 septembre 2014

Robespierre, couleurs et crayonnés

Salut tout le monde!

Ça passe vite deux semaines, mine de rien! En parlant de mine, j'ai pas chômé! Vocalement non plus d'ailleurs: ce week end a vu le début de l'enregistrement de la voix off. Et pour l'entendre, il vous faudra attendre que le film soit fini! Dans tous les cas, je suis assez content du résultat jusqu'ici.

Alors cette semaine, on a quoi?

D'abord de la couleur. Nous avons Barère du comité de salut public (fait d'après documentation), l'auteur des premières lois sur les suspects en septembre 1793. Il a fallut sortir ces lois assez terribles après une nouvelle invasion de la Convention par des sections de Sans-Culotte exigeant toute une série de mesures, dont la recherche et la punition de tout ce qu'il pouvait y avoir d'anti-révolutionnaires. Il faut dire qu'après la trahison de Dumouriez et Toulon que des royalistes ont livré à l'ennemi, on avait tendance à être un peu nerveux, à Paris!...




Des statues de saints brisées dans une église. Contrairement à ce qu'on croit, ces mouvements anti-religieux étaient assez marginaux, et Robespierre ne les a jamais cautionnés.



Le terrible Carrier, au premier plan, à Nantes, au moment des tristement célèbres mariages républicains, dont j'ai déjà parlé dans ces pages. C'était en novembre 1793.



Et une vue de la chambre de Robespierre. Je ne peux pas vous assurer si les murs étaient nus comme ça, mais en tout cas ils étaient à cette place, il y avait ce nombre de poutres, et sur la gauche c'était le lit, et tout ça par contre, j'en suis sûr! Vous pouvez voir ou revoir dans ce blog à la date du 21 avril de cette année le petit reportage que j'ai fait de ce qui a été la chambre de Robespierre dans la maison Duplay.



Et le petit avant/après réglementaire!



Deux crayonnés maintenant: la salle du Manège dont j'ai parlé ici il y a longtemps, mais que j'ai pris la décision de refaire. Ne me demandez pas pourquoi, c'est comme ça! Je vous rappelle que cette salle a disparue, et qu'aujourd'hui il y a la rue de Rivoli qui passe pile au milieu.



Et enfin, la grande salle des Machines du palais des Tuileries où siégeait la Convention. Cette salle  aussi a disparue, et si vous voulez en savoir un petit peu plus sur elle, allez donc à l'article du 28 juillet.



Je vous souhaite une bonne semaine, et rendez-vous dans quinze jour!

lundi 1 septembre 2014

C'est la rentrée!

Bonjour à tout le monde!

Voilà, c'est la rentrée y compris pour le blog et pour le projet "Robespierre". J'ai toujours en tête de tout finir pour Noël, il est parfaitement possible que j'y arrive, mais il me faudra être le nez dans le guidon pendant quatre mois! Il va même falloir que renonce à sortir vadrouiller le samedi après-midi, vous vous rendez compte?

Non, et puis surtout, il va falloir que je publie un nouvel article ici non plus chaque semaine, mais un lundi sur deux uniquement... C'est comme ça!

Alors cette semaine on a quoi? On a des crayonnés et de la couleur!

Les crayonnés d'abord.

Voici des membres du comité de sûreté générale qui s'occupait des affaire de police et qui donc s'occupait de faire marcher la guillotine, parfois au-delà que ce que voulait l'autre comité...



Deux figures du comité de salut public: Billaud-Varenne (qui gueule, vers la fin sa gueulait tellement au comité qu'on leur avait demandé de déménager un étage plus haut!), et Couthon.




Une certaine Catherine Théot (décédée il y a 220 ans aujourd'hui), une illuminée qui prenait Robespierre pour le messie. Cette histoire avait été montée en épingle par le comité de sûreté générale pour ridiculiser Robespierre et son concept de l'Être Suprême.



La colère dans la rue, et la colère au comité de salut public où ça tape sur la table!





La couleur: un député girondin qui lance un appel à la révolte dans son département après s'être fait virer de la Convention en juin 1793.



Le peuple dans la rue avec l'ancien Châtelet en arrière plan.



Le père de Robespierre, inconsolable depuis la mort de sa femme. J'avais déjà mis en ligne la version crayonné puis la version encrée de ce dessin, donc maintenant la couleur!



Et enfin le jeune Robespierre à l'écart des autres au collège Louis-le-Grand à Paris. Je ne me rappelle plus si je vous avait déjà proposé ce dessin...



Voilà, je vous souhaite une bonne journée!


Salut et fraternité!

lundi 4 août 2014

C'est les vacances!

Bonjour mes chers amis!

Je suis content d'avoir été capable d'alimenter ce blog tambour battant cette année, et d'avoir pu vous proposer un article par semaine sans exception!

Voici le dernier avant les vacances d'été.

Un peu de couleur: on revient un peu en arrière avec la foule qui se dirige vers le palais des Tuileries le 10 août 1792.


Louis XVI voyant arriver cette masse humaine d'un air soucieux.



Et le voici qui décide de partir en faisant passer un billet pour ordonner que ses gardes suisses se replient sans faire feu.



Voici deux autres images de la foule venant encore aux Tuileries, mais cette fois pour envahir la Convention lors des journée des 31 mai et 2 juin 1793.




Et une dernière image, un peu bizarre celle-là, où je vous montre une planche de couleurs brute avant le report sur les dessins en noir et blanc.




Merci à vous citoyens d'être toujours là! Bonnes vacances, et à très bientôt début septembre!

Anthony



lundi 28 juillet 2014

L'anniversaire du 9-Thermidor

Hier dimanche nous étions le 27 juillet, et si l'on se reporte au calendrier républicain, le 27 juillet c'était le 9 du mois de thermidor, c'est-à-dire l'anniversaire de la chute de Robespierre. Cela a fait 220 ans que cela s'est produit. La chose à remarquer c'est que le 27 juillet 1794 était également un dimanche...

Certains connaissent sans doute cet épisode, Robespierre qu'on ne laisse pas parler, les députés qui couvrent ses tentatives de prise de parole d'un vacarme infernal... Tout cela s'est produit à la Convention Nationale. Où était-elle établie en 1794? Dans une aile du palais des Tuileries. Le palais a aujourd'hui disparu, mais la partie où était la Convention est la partie qui touchait le pavillon de Marsant, celui qui longe la rue de Rivoli.

Voici un avant-après avec comme d'habitude, la prise de vue moderne (faite le 27 juillet 2014) respectant le lieu et l'angle de la vue ancienne. Là, il faut pas mal imaginer, mais c'était exactement là.



Et donc, suite logique, ce lundi 28 juillet ou 10 thermidor, c'était le 220ème anniversaire de l'exécution de l'Incorruptible et de ceux que la réaction a appelé ses "complices" sur la place de la Révolution, actuelle place de la Concorde. Je ne sais pas au mètre près où était dressé l'échafaud, mais c'était en gros entre le centre de la place et l'Hôtel de la Marine.

Voici un nouveau avant-après, le même endroit, la même heure à peu près...



Ce qui est assez remarquable c'est que la météo est aussi respectée dans la mesure où le 27 juillet le temps était à la pluie comme en 1794, et où cette pluie est effectivement tombée dans la nuit, comme lorsque Robespierre a été arrêté à l'Hôtel de Ville dans la nuit du 27 au 28.


Juste pour l'anecdote, alors que je prenais des photos aujourd'hui, un bus stationnait là. Et son numéro? Je vous le donne en mille: 94!




La place de la Concorde le 28 juillet 2014. Le temps a passé, la Révolution est loin...







Mais nous ne devons pas oublier que pendant ce temps, les travaux continuent! Alors voici un peu de couleurs. Cette fois je m'intéresse à Saint-Just, un des tout proches de Robespierre.




Le voici en mission à Strasbourg pour tenter (et réussir) à remettre de l'ordre dans l'armée.



Pour la remettre sur pieds il a eu l'idée totalement saugrenue de prendre les ressources là où elle étaient, et de se servir chez les riches bourgeois! Et voilà les soldats avec des souliers tout neufs!




Allez, à lundi prochain pour le dernier article avant les vacances!

mardi 22 juillet 2014

La fête de l'Etre Suprême

Bonjour les amis!

Pas de couleurs aujourd'hui, j'ai rien fait d'intéressant de ce côté-là cette semaine, ou alors que des images où Robespierre apparaît, et celui-ci se réserve toujours pour quand tout sera fini!

Une petite précision avant de poursuivre: peut-être remarquez-vous sur les dessins du projet Robespierre que les détails un poil petits sont vraiment assez sommaire, même quand ils ne sont pas extrêmement petits... C'est là qu'il me faut vous informer que les dessins que vous voyez mesurent en vrai 10 cm de large sur 5,7 de haut (pour les dessins au format 16/9ème)! Il m'a fallut opter pour ce format assez petit pour ne pas passer un temps infini sur chacun des dessins.

Bon alors on a quoi, là, cette semaine?

Donc la Fête de l'Être Suprême (un "e" accent circonflexe dans chaque mot, chapeau!) à laquelle je suis arrivé dans mon récit. D'abord la procession avec Robespierre en tête. Oui c'est bien lui! Mais comme il est vu d'avion si je puis dire, on ne voit pas à quoi il ressemble!






Et ensuite le rassemblement du Champs de Mars. Il faudra que je raconte une anecdote à propos de cette fête, mais là je n'ai pas le temps.



Un dessin représentant Robespierre (oui encore lui, mais toujours vu de loin!) avec son chien Brount, car il avait un chien chez les Duplay. Je l'ai représenté se promenant dans la campagne voisine de Paris pendant le printemps 1794. Il parait qu'il prenait le temps de se promener avec son chien en effet.



Et enfin un petit avant/après avec sa chambre rue Saint-Honoré. Je pense que je n'ai pas besoin d'expliquer! ;-)



Et pour finir, le dessin promis des Dentus. Les voici en scène dans une interprétation d'un tableau de Jean-Paul Van Gogh première période. (et un détail)




Passez une bonne semaine, et à la semaine prochaine!

lundi 14 juillet 2014

Un dernier tour pour Danton

Salut tout le monde!

Oui, un dernier tour pour Danton car j'ai abordé cette semaine la partie de mon récit consacrée à son exécution... Alors le voici une dernière fois.


Tout d'abord les comités de salut public et de sûreté générale réunis qui, à l'unanimité moins deux voix, ont décidé de signer l'ordre d'arrestation de Danton et de quelques uns de ses partisans.



La charrette des condamnés en route vers la place de la Révolution, et passant rue Saint-Honoré.


Le crayonné.



Danton qui ne porte plus de perruque et qui, passant devant la maison Duplay, crie à Robespierre qu'il subira le même sort. "Tu me suis, Robespierre! Tu me suis!" Derrière lui Camille Desmoulins. Je me suis inspiré du buste de ce dernier exposé au musée Carnavalet.


 L'Hôtel de la Marine de la place de la Révolution. Ai-je besoin de préciser qu'il s'agit de l'actuelle place de la Concorde?

 

Et enfin ce dessin, qui n'est pas meilleur qu'un autre, mais qui est le 300ème!! Et ce n'est pas fini... Plus que jamais, priez pour moi!




La semaine prochaine un peu de couleurs, et un nouveau dessin (j'espère) des Dentus inspiré d'un tableau de Jean-Paul Van Gogh.

Aujourd'hui c'était le 14 juillet, 225 ans que le symbole de l'absolutisme est tombé. Ce qui est drôle c'est quand on sait que 1: le peuple était instrumentalisé par la bourgeoisie, 2: il a assiégé la Bastille pour piquer les munition qu'il y avait dedans, et 3: Louis XVI envisageait depuis quelques temps de raser la Bastille de toute façon!

M'enfin!

Alors aujourd'hui plus que jamais: salut et fraternité!

lundi 7 juillet 2014

Le déjeuner sur l'herbe.

Salut tout le monde!

Cette semaine j'ai fait un peu relâche sur Robespierre, mais pas d'inquiétude, il y a toujours des choses à montrer!

En attendant les Dentus ont fait un petit tour à la campagne!




Détail

 


Les pauvres sont obligés de se mettre en sommeil pour tout l'année 2014, mais de ce côté-là aussi pas d'inquiétude: 2015 sera leur année!


Et un petit peu de Robespierre! Je vous propose cette semaine des images aquarellées mais SANS les traits noirs, uniquement la couleurs. Ça rend pas mal du tout aussi suivant les dessins. Voici quatre exemples.







Passez une très bonne semaine, et à lundi prochain, le matin ou peut-être le soir.